L’agression dont a été victime le 6 décembre dernier Jean-Marc Kabund-A-Kabund, président national de la Coalition de la Gauche Congolaise (CGC), à Camp Luka, continue de susciter de vives réactions au sein de la classe politique congolaise.
Parmi les personnes présentes lors de l’incident figurait Jhollyno Kasanga, président national de l’Union des Démocrates Congolais (UDC) et membre cofondateur de la (CGC). Celui-ci affirme avoir été touché lors des échauffourées provoquées par la police et des individus violents (Kulunas) qui ont perturbé la marche initialement annoncée comme pacifique.
« Je fais partie des victimes de cette agression. J’ai reçu des jets de pierres qui m’ont causé un choc au tibia et une blessure à la main », a déclaré M. Kasanga, tout en décrivant un climat de grande tension ayant failli lui coûter la vie.
Condamnant énergiquement ces violences, il a appelé à l’ouverture d’une enquête afin d’identifier les auteurs de l’attaque et de les traduire en justice.
La rédaction









