Monseigneur François MWARABU, Coordonnateur national, réagit aux accusations
Face aux accusations de mauvaise gestion de près de 195 millions USD du Fonds spécial de Répartition et d’Indemnisation en Faveur des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO), le Coordonnateur national, Monseigneur François MWARABU, a fermement rejeté les conclusions de l’ASBL CREFDL.
Il dénonce « un manque de professionnalisme flagrant, l’imprécision des chiffres avancés et l’absence de traçabilité claire », qualifiant le rapport de « faux et trompeur ».
Selon lui, l’enquête citoyenne menée par le CREFDL souffre de biais majeurs :
« Les données chiffrées ne correspondent pas aux réalités de la gestion interne, les sources ne sont ni citées ni vérifiables, et les accusations de détournement sont formulées sans preuves tangibles », a-t-il déclaré.
Le responsable du FRIVAO fustige également ce qu’il considère comme une manipulation de l’opinion publique à travers des chiffres approximatifs :
« Comment peut-on affirmer des détournements de plusieurs millions de dollars sans preuve bancaire, sans procès-verbal officiel, ni audit certifié ? »
Monseigneur MWARABU rappelle que toutes les opérations financières sont soumises aux procédures de contrôle du ministère des Finances et de la Banque centrale.
« Le rapport insinue un système opaque alors que chaque décaissement est documenté et validé par les instances compétentes », souligne-t-il.
En conclusion, il appelle à un débat fondé sur des données vérifiées et non sur « des approximations susceptibles d’alimenter la confusion ». Selon lui, la gravité du sujet exige « une enquête sérieuse, transparente et menée par des organes habilités ».
✍🏽 Jean-Trésor NTUMBA






