Chronique/Capture de Nicolas Maduro : derrière le discours de libération, le pillage du pétrole vénézuélien

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Sous couvert d’une prétendue volonté de « libérer » le peuple vénézuélien, l’administration américaine, conduite par Donald Trump, poursuit en réalité une entreprise bien plus cynique : le pillage pur et simple des ressources pétrolières du Venezuela. L’hypocrisie est totale, le masque humanitaire à peine crédible. Les États-Unis, fidèles à une tradition impérialiste bien rodée, tentent une fois de plus de se poser en gendarmes du monde, tout en piétinant sans scrupule le droit international.

Derrière les discours moralisateurs se cache une logique brutale de prédation économique, où la souveraineté des peuples n’est qu’un obstacle à éliminer.

Cet acte ignoble, digne d’un banditisme d’État, n’est ni une erreur ni une exception. Il s’inscrit dans une longue série d’ingérences, de déstabilisations et de violations flagrantes des principes fondamentaux de l’Organisation des Nations unies, dont les États-Unis sont pourtant membres. Washington signe les accords internationaux le jour et les viole le lendemain, dès lors que ses intérêts stratégiques sont en jeu.

Depuis des décennies, les États-Unis se comportent en fossoyeurs de la souveraineté des nations les plus faibles, imposant leur loi par la menace, les sanctions économiques ou l’ingérence directe.

Le Venezuela n’est qu’une cible de plus dans cette politique néocoloniale assumée, où le pétrole vaut plus que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Il est temps de nommer les choses : ce qui se joue au Venezuela n’est pas une opération de libération, mais une tentative de mise sous tutelle d’un État souverain.

Le silence ou la complaisance de la communauté internationale face à ces pratiques équivaut à une complicité.

BERETE O. Jack

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