Kamizelo Sukadi a été transféré ce jour au Parquet de grande instance de Kinshasa/Gombe, selon des sources judiciaires. Il est poursuivi pour des faits de cybercriminalité qualifiée, en lien avec des contenus diffusés sur les réseaux sociaux.
D’après les informations disponibles, deux chefs d’accusation sont retenus contre lui. Le premier concerne la diffusion de fausses informations par le biais des réseaux sociaux, une infraction prévue et punie par l’article 360 du Code du numérique en République démocratique du Congo. Le second porte sur une offense envers le Chef de l’État, telle que prévue par l’ordonnance-loi n°300 du 16 décembre 1963.
Le transfert au parquet marque une nouvelle étape de la procédure judiciaire. Les autorités compétentes devront déterminer la suite à donner au dossier, notamment une éventuelle instruction, un renvoi devant une juridiction compétente ou un classement sans suite.
À ce stade, la présomption d’innocence demeure, conformément aux principes fondamentaux du droit. Aucune déclaration officielle n’a encore été faite par la défense ou par le parquet concernant l’évolution de l’affaire.
Cette procédure intervient dans un contexte où les questions liées à l’usage des réseaux sociaux, à la désinformation et aux limites de la liberté d’expression font régulièrement débat en RDC.
La rédaction









