Le Bureau de la Chambre basse du Parlement affiche désormais complet, après l’élection des honorables Aimé Boji et de Clotilde Mutita, respectivement aux postes de Président et de Rapporteur Adjoint de cette chambre législative. C’était à l’issue de la séance plénière organisée, le jeudi 13 novembre 2025, sous la houlette du Président ai Jean-Claude Tshilumbayi
‘était aux termes d’un processus électoral interne piloté des mains de maître par le Rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, qui l’a conduit du début jusqu’à la fin. Cela avec l’apport non-négligeable des autres membres du Bureau, à l’instar du Professeur Jean-Claude Tshilumbayi, du sage Christophe Mboso (qui est passé de la posture de challenger à celle Conseiller), sans oublier les deux Questeurs.
En effet, le jour de la tenue de ce scrutin interne, c’est le Rapporteur qui a rappelé les noms de deux candidats retenus, expliqué les dispositions pratiques pour le déroulement du vote, conformément aux articles 28, 97 alinéa 1er et 77 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, cela avant de procéder à l’appel nominal de chaque député électeur de se rendre à l’urne pour opérer son choix.
Et avant le jour du scrutin, pour le compte du Bureau de l’Assemblée nationale, le Rapporteur Jacques Djoli s’est notamment occupé des tâches ci-après :
-la publication, le mardi 04 novembre 2025, du calendrier électoral, cela après la Conférence des présidents ;
-l’installation, le samedi 08 novembre 2025, de la Commission technique chargée d’examiner différentes les candidatures déposées pour les deux postes du Bureau qui était à pourvoir ;
-La réception des différentes candidatures dont celle de Aimé Boji, pour le poste de Speaker de l’Assemblée nationale, désigné par le Présidium de l’Union Sacrée et déposée par le Secrétaire Permanent de cette méga-plateforme , le Professeur André Mbata ;
-la publication de la liste des candidats retenus pour l’élection des remplaçants de deux membres démissionnaires du Bureau de l’Assemblée nationale, à savoir : Aimé Boji et Clotilde Mutita.

JACQUES DJOLI AU FRONT MÉDIATIQUE POUR BALISER LA VOIE A LA TENUE D’UN SCRUTIN APAISE
Face aux fakenews et autres contrevérités répandues par des personnes malintentionnées, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a multiplié des sorties dans les médias, pour rassurer l’opinion et les élus du peuple, sur le processus électoral devant conduire à l’élection de ces deux membres du bureau. Il a particulièrement tordu le coup aux accusations selon lesquelles le Bureau avait une préférence pour un quelconque candidat au détriment des autres candidats. En bon enseignant, le Professeur Jacques Djoli s’est régulièrement servi du Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale, comme matériel didactique, pour éclaircir certaines zones d’ombres et rendre plus visible ce processus.
C’est donc cette stratégie de communication institutionnelle qui a apporté de la transparence et a permis le déroulement en toute quiétude de cette élection.
JACQUES DJOLI, GARANT DU BON DÉROULEMENT DES ÉLECTIONS INTERNES
À l’issue de l’élection du Président et de la Rapporteure adjointe, un constat s’impose de façon incontestable : le rôle du Rapporteur s’est affirmé comme central dans le bon déroulement du processus électoral.
Chargé de veiller à l’application stricte du règlement intérieur et au respect des procédures, le Rapporteur a su garantir un climat de sérénité et de transparence tout au long des opérations de vote. Par son impartialité et sa rigueur, il a permis à chaque étape de se dérouler dans le respect des règles, assurant ainsi la légitimité des résultats.
Cette élection a mis en lumière une vérité souvent sous-estimée : au-delà de son rôle technique, le Rapporteur est un pilier du bon fonctionnement démocratique au sein de l’institution.
LES VRAIS DÉFIS DU BUREAU BOJI, SELON JACQUES DJOLI
Maintenant que le Bureau de l’Assemblée nationale est de nouveau au grand complet, le Professeur Jacques Djoli pense que, sous le leadership de l’honorable Aimé Boji, « les députés nationaux doivent se concentrer sur l’essentiel, en faisant face aux véritables defis du moment, à savoir : l’accompagnement rationnel de l’exécutif pour la restauration de la paix et de l’intégrité de notre unite nationale, la consolidation d’une gouvernance efficace au service du bien-être du peuple Congolais. Pour y arriver, il faut amener le député national à se recentrer sur la profondeur de sa mission de représentant d’un peuple résilient qui veut croire et voir son elite s’occuper
des vraies questions de sa survie et de sa nation », a-t-il indiqué, dans un entretien avec notre rédaction.
JR Mokolo









